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Agir

Agir pour les espèces menacées

Nous ne collectons aucun don : nous vous orientons vers ceux qui agissent sur le terrain. Voici quatre façons concrètes d'aider, à la portée de chacun.

Choisir un organisme à soutenir

Soutenir un organisme de terrain

Pour chacune des dix espèces, nous avons sélectionné deux organismes reconnus qui agissent directement pour elle. Les liens mènent à leur propre page de don ou d'adoption symbolique : votre argent va directement à eux, sans intermédiaire.

Notre charte de sélection des organismes

Nous ne recommandons un organisme que s’il remplit toutes les conditions suivantes :

  1. Il est officiellement enregistré comme organisme de bienfaisance, association, établissement public ou institution scientifique dans son pays.
  2. Il est transparent : il publie des rapports d’activité ou des comptes.
  3. Il agit sur le terrain pour l’espèce concernée, avec un programme identifiable : suivi des populations, protection de l’habitat, lutte contre le braconnage, élevage, recherche.
  4. Il propose une page de don ou d’adoption symbolique accessible directement en ligne.

Et de notre côté :

  • Nous ne recevons rien : ni rémunération, ni commission, ni lien d’affiliation.
  • Nous vérifions les liens à chaque mise à jour des fiches.
  • Vous connaissez un organisme qui devrait figurer ici ? Proposez-le-nous par courriel.

Avant de donner, prenez le temps de consulter le site de l’organisme. Selon votre pays de résidence et celui de l’organisme, votre don peut ou non donner droit à un reçu fiscal.

Gestes du quotidien

Les plus grandes menaces se jouent loin de chez nous, mais certains de nos choix comptent.

  • N’achetez jamais d’animal sauvage ni de produit qui en est issu, en particulier en voyage. Le trafic d’animaux de compagnie a presque fait disparaître la tortue à soc, et la demande pour des produits illégaux a provoqué l’effondrement de la vaquita. En cas de doute sur un souvenir, abstenez-vous : le commerce international de nombreuses espèces est encadré par la convention CITES.
  • Renseignez-vous sur l’origine des produits de la mer que vous achetez : l’espèce, la zone de pêche et la méthode de capture. Les filets et les cordages de pêche sont l’une des principales causes de mortalité de la vaquita et de la baleine franche.
  • Ne relâchez jamais un animal de compagnie ou une plante dans la nature. Les espèces introduites peuvent ravager la faune locale, comme les prédateurs introduits l’ont fait avec le kakapo.
  • En bateau, ralentissez et respectez les règles de navigation dans les zones où vivent les baleines, comme celles qui protègent la baleine franche dans le golfe du Saint-Laurent.
  • En visite dans la nature, respectez les consignes : restez sur les sentiers, ne dérangez pas les animaux, ne nourrissez pas la faune.

Participer à la science

Les scientifiques ont besoin d’observations partout et tout le temps. Avec un téléphone, chacun peut contribuer :

  • iNaturalist : photographiez une plante ou un animal, la communauté vous aide à l’identifier, et vos observations peuvent servir à la recherche. Application gratuite.
  • eBird : notez les oiseaux que vous observez. Ce programme du Cornell Lab of Ornithology alimente une vaste base de données utilisée par les chercheurs.

Aucune expérience n’est nécessaire : une observation de pigeon ou de moineau dans votre rue est utile aussi.

Partager

Beaucoup de ces espèces sont inconnues du grand public. Faire connaître une espèce, c'est déjà l'aider. Envoyez une fiche à un proche, à un enseignant ou à une classe.

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